preuve d'amour

preuve d'amour
22 janvier...je ne peux que me souvenir qu'il y a 2 ans jour pour jour j'étais dans un lit d'hôpital prête à me faire opérer...

Une épreuve jamais facile mais que j'ai affronter assez sereinement puisque tu as été à mes côtés à chaque minute:


Lorsque je t'ai annoncé que j'allais subir cette intervention, tu n'as pas hésité une seconde; tu m'as tout de suite dis que tu allais prendre un lit dans ma chambre pour ne pas me quitter et me soutenir. De ressentir si fort ton amour et de savoir que tu m'épaulerais dans n'importe quelle épreuve quelle qu'elle soit avait vraiment été pour moi d'un immense réconfort.

Je me souviens l'angoisse que j'ai éprouvé au moment où le chirurgien est entré pour m'emmener au bloc opératoire. Tu m'a serré fort dans tes bras , m'a dis à tout à l'heure et que tu m'aimais plus que tout. Je me souviendrai de ces mots ma vie entière.

Ton visage c'est la dernière chose que j'ai vu en entrant dans l'ascenseur qui menait au bloc et la première en revenant peu après m'être réveillée quelques heures après...
C'était vraiment encore une preuve d'amour magnifique à laquelle je pense et que je porte en moi a chaque instant.


Tu ne t'est pas contenté de me rendre visite tous les jours, tu as dormi auprès de moi toutes les nuits pendant 1 semaine.Je t'aime si fort, tu seras toujours ma moitié, je sais que le lien est toujours là et que tu partages à présent ma vie sous une forme différente. Je vis pour nous deux , quand je souris c'est pour toi. Je ne te déçevrai jamais, je t'en fait le serment.

Merci de m'avoir appris ce qu'était le véritable amour: le fait de toujours faire passer le bonheur et l'interêt de l'autre avant le sien.

♥ ♥ ♥ ♥

# Posté le vendredi 22 janvier 2010 21:15

Modifié le mercredi 27 janvier 2010 20:04

bipolarité autrement dit maniaco-depression

LA PSYCHOSE MANIACO-DEPRESSIVE - PMD
Trouble bipolaire I et II

°L'argumentation biochimique et génétique axée sur la polarité des troubles a conduit à distinguer
°La forme bipolaire I qui associe des accès maniaques et dépressifs francs ou des actes maniaques isolés
°La forme bipolaire II qui associe des épisodes dépressifs caractérisés et des accès hypomaniaques
°La forme unipolaire avec seulement des épisodes dépressifs qui peuvent être secondairement modifiés en forme bipolaire II voire I
°La forme bipoalire IIIa avec dépression caractérisée et des antécédents familiaux de troubles bipolaires
°La forme bipolaire IIIb avec dépression caractérisée et accés maniaque ou hypomaniaque induit par un médicament
Des formes limites :
---- le trouble cyclothymique : troubles modérés de l'humeur pendant au moins deux semaines sans jamais atteindre la dépression ou la manie
---- le trouble hyperthymique monopolaire qui n'atteint pas l'intensité maniaque


L'ETAT MANIAQUE TYPIQUE[/g]:

La manie : état de surexcitation des fonctions psychiques caractérisé par l'exaltation de l'humeur avec déchaînement des pulsions instinctivo-affective.
L'accès maniaque survient généralement entre 20 et 50 ans avec souvent des antécédents familiaux. Il représente une urgence psychiatrique. Le début peut être progressif ou brutal avec apparition de signes d'excitation psychomotrice.
Un épisode maniaque est défini par le DSMIV comme "une période nettement limitée durant laquelle l'humeur est élevée de façon anormale et persite pendant au moins une semaine".


Présentation :

tenue extravagante, débraillée
déclamation, cri, chant, visage illuminé
contact facile
moqueur
en mouvement permanent, agitation pouvant aller jusqu'à la fureur maniaque

Tachypsychie :

accélération des représentations mentale
association rapide d'idée
jeux de mots

Mémorisation [/g]:

distraction perpétuelle
mémoire excellente sur le passé
pas de mémoire de fixation

Exaltation de l'humeur [/g]:

euphorie
optimisme démesuré
projets irréalistes
infatigable
prêt à tout entreprendre et réussir
mégalomanie
dysthymie ( rire ,larmes, lamentation, colère)
ironie : voulant ridiculiser l'interlocuteur

Excitation psychomotrice [/g]:

le jeu
hyper-activité peu productive
domination du jeu dans l'activité
Fabulation positive

Somatiquement :

amaigrissement
insomnies
diminution de la soif et de la faim
augmentation de la salive et de la sueur
hypersexualité avec risque médico-légal

Troubles médicaux-légaux [/g]:

Conduite automobile dangereuse
Familiarité excessive dans le domaine de la sexualité
Achats ou ventes inconsidérés qui peuvent nécessiter rapidement une mesure de sauvegarde de justice
Vols, grivéleries, etc..
Hostilité, agressivité,
etc...

FORMES CLINIQUES

Hypomanie [/g]:

Elle correspond à une forme atténuée de manie. Dans les formes discrètes elle peut s'accompagner d'une amélioration des performances et de la créativité compatible avec la vie socio-professionnelle du patient.
L'hypomanie de l'enfant et de l'adolescent peut s'exprimer par des accès de colère, une « tempête affective », un excès de familiarité, une hyperactivité, des troubles de l'attention, une indiscipline scolaire, une hypersexualité, un sentiment de toute-puissance, des conduites à risque et/ou antisociales.


Forme dysphorique[/g]:

Elle s'exprime essentiellement par un comportement d'irritabilité, l'agressivité (plutot que le jeux), d'hostilité à haut risque médico-légal.


Forme délirante et hallucinogène [/g]:

Le délire stable est généralement c'est à dite sans la dysthymie habituelle de l'état maniaque.


La fureur maniaque[/g]:

Urgence psychiatrique par le caractère violent, agressif avec décuplement de la force physique et rétentissement somatique important

DIAGNOSTICS DIFFERENTIELS AVEC UN ETAT D'AGITATION

°Les accès d'agitation symtopmatiques/organiques
°Confusion mentale : désorientation , onirisme
°Epilepsie : + bref
°Catatonie : fuite du contact

LE TRAITEMENT

Le traitement de l'accès maniaque est une urgence psychiatrique qui nécessite généralement une hospitalisation (sous contrainte si nécessaire) avec un bilan complet pour diagnostic différentiel avec les accès d'agitation symptomatiques d'affection organique


Le traitement de l'accès fait appel

aux neuroleptiques sédatifs comme le Tercian (cyamémazine) 50 à 150 mg/J
Aux neuroleptiques antiproductifs dans les formes délirantes
La correction des troubles métaboliques, ioniques et circulatoires

En traitement de fond

Aux thymorégulateurs commeles sels de lithium, le divalproate (Dépakote), la carbamazépine (Tégrétol) et qui sont les véritables traitements
Une psychothérapie de soutien permet de dispenser l'information nécessaire : le patient doit être convaincu de la nécessité de son traitement prolongé, d'une hygiène de vie et complétement informé sur les signes prodromiques des accès dépressifs, hypomaniaque ou maniaque
Alors que la guérison spontanée demande plusieurs mois, le traitement l'obtient en quelques jours.

Antidépresseurs et troubles bipolaires : traitement au long cours ?
Altshuler L et al. Am J Psychiatry 2003 ;160:1252-62

Le traitement du trouble bipolaire est complexe et la durée du traitement pendant lequel les antidépresseurs doivent être administrés après rémission n'est pas standardisé.
Les guidelines américaines actuelles suggèrent d'arréter le traitement antidépresseur dans les six mois suivant la rémission de crainte que les antidépresseurs n'induisent de virage maniaque.

Altshuler et al. ont essayé d'évaluer l'effet de l'arrêt et de la poursuite des antidépresseurs chez les patients bipolaires. Quatre-vingt quatre personnes ont donc été prises en compte, toutes ayant un trouble bipolaire, qui avaient eu une rémission des symptômes dépressifs après qu'un traitement antidépresseur eut été adjoint à un thymorégulateur. Quarante trois des patients soit près de la moitié ont stoppé leur antidépresseur dans les six premiers mois suivant la rémission, alors que 41 l'ont poursuivi au delà des six mois. Ces deux groupes, en tous points comparables, ont été évalués par rapport à la dépression sur un an de suivi.

Il semble que le traitement antidépresseur sur un temps plus court était associé à un risque de rechute plus rapîde. Soixante dix pour cent des patients qui ont stoppé leur traitement dans les six mois ont rechuté avec un épisode dépressif, contrairement aux 36 % des patients qui avaient continué leur traitement antidépresseur. A noter que 18 % de l'ensemble du groupe (84 personnes), a présenté un épisode maniaque durant l'année de suivi. Seulement six personnes prenaient un antidépresseur au même moment.

Pour les auteurs, il ne fait pas de doute que le maintien d'un antidépresseur en combinaison avec un stabilisateur de l'humeur est beaucoup plus avantageux pour éviter les rechutes dépressives, dans la mesure où de plus le risque de virage maniaque n'est pas significativement augmenté.

Je reconnais mon ange sur beaucoup de points. A plusieurs moments j'ai eu l'impression que c'est lui qu'on décrivait... salope de maladie qui a pris mon amour et gaché ma vie, notre vie.

# Posté le mardi 05 janvier 2010 18:35

Modifié le mercredi 06 janvier 2010 18:41

Aujourd'hui 26 décembre Saint Etienne

Je te souhaite une bonne fête mon amour. Je t'aime fort.
Aujourd'hui 26 décembre Saint Etienne

# Posté le samedi 26 décembre 2009 08:44

Modifié le samedi 26 décembre 2009 09:16

Joyeuses fêtes

Joyeuses fêtes
J'adorai noël auparavant mais cette année j'ai vraiment hâte qu'il soit passé.

7 mois hier que tu es parti mon Amour, je ne vois absolument pas l'interêt de fêter ce premier noël sans toi.


Je repense sans cesse aux 2 noëls que nous avons passés ensembles. Surtout celui de l'année dernière; tous les 4 avec mes parents pour le réveillon et le 25 chez ta grand-mère avec toute ta famille. Je n'aurai jamais pu imaginer cette situation intolérable 1 an après, qui aurait pu l'imaginer de toute manière? Cela a du être aussi dur pour toi de fêter ce noël sans ta maman... mais tu n'avais rien laisser paraître comme d'habitude et tu avais tout fait pour me faire plaisir.

A mon tour d'essayer d'être aussi forte que toi et digne de ton amour. Je sais que j'ai été très gatée d'avoir été aimée aussi fort, cela vaut toute une vie.

Je vous souhaite à tous de bonnes fêtes de fin d'année et profitez surtout des gens que vous aimez.

# Posté le dimanche 20 décembre 2009 17:46

Modifié le lundi 18 janvier 2010 19:54

6 mois

6 mois
Une demi année passée si loin de toi... la semaine dernière encore j'aurai pu dire que je trouvais que la douleur se faisait plus légère mais cette semaine c'est tout le contraire: je me sens écrasée, épuisée, vidée par ce deuil qui me prend toute mon énergie et qui en plus me fais contracter tous les virus qui passent... Comme je disais à des amis; je n'ai pas été malade pendant 2 ans et là en 2 semaines ça s'accumule. Certainement le lourd tribu que le corps doit payer après des mois à pleurer, cogiter et se morfondre.

Cet article il n'y a pas encore longtemps je voulais l'écrire tout autrement; sur une note positive. Ce n'est je l'espère que partie remise. Plus que jamais je sais que le chagrin n'est pas linéaire.

Mon petit coeur je pense à toi chaque jour, je tiens en te sachant toujours près de moi et grâce à l'amour de mes proches. Pardonne moi de flancher quelque peu en ce moment. Je te promet de remonter.

Loin des yeux, loin du coeur, je sais au combien que ce proverbe est faux.

# Posté le jeudi 19 novembre 2009 12:28

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 17:18